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Fontaines de Bretagne
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20/09/17
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Type de fontaine : Fontaines intra-muros

Fontaine Saint-Divy / Sant-Devi

Saint Divy
Pouvoir : Mort des enfants

Localisation : Saint-Jean-Trolimon / Sant-Yann-Drolimon (29120)

 Pays : Pays de Cornouaille


Coordonnées GPS :
Fontaine : Merci de nous les communiquer si vous les connaissez à lassalle [at] altern [point] org

 http://www.saintjeantrolimon.fr/d...

       
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Bibliographie
(1) fontaines intra-muros
Bassin au fond rocheux situé sous le mur sud de la chapelle.

(2) Saint Divy / Sant-Devi
Divy est le fils de sainte Nonn et petit fils de saint Brehan. Le nom, au même sens que David, signifie « tendrement aimé » et apparaît aujourd'hui écrit sous de nombreuses formes dont Divi, Devi, Dewi, Dewy, Devy, Avit, Avy, Ewy.
Sainte Nonn, déjà religieuse, fut violée par Xantus. Elle quitta plus tard son pays pour se rendre en Armorique. Devenu primat de Cambrie, Divy transféra son siège à Ménévia dans le Pembrokeshire où il mourut en 589 (le 5 mars probablement).
Il est fêté le 1er mars.
Prêchant l'humilité, prônant le travail manuel, il s'habillait de peaux de bêtes et se nourrissait si sommairement qu'il fut surnommé Waterman, le buveur d'eau. Très populaire, fondateur d'une douzaine de monastères dont Glastonbury, il est, avant tout, le grand saint patron du pays de Galles.
Par son influence, il a donné un véritable style au monachisme breton.
Il est vénéré dans la paroisse de Dirinon - l'éponyme en est sainte Nonne, sa mère - à la chapelle de Lannuzel et à la fontaine de Kerverrot.
Une certaine légende le fait naître en Armorique supposant que sainte Nonn aurait fui la Cambrie peu de temps après avoir été agressée. Ceci semble toutefois difficile à envisager.
Les mères l'invoquent pour obtenir la guérison de leurs enfants malades ou encore, par endroits, pour les favoriser dans l'acquisition d'une marche précoce.
Cette fontaine est certainement la récupération d’une source préchrétienne. Elle aurait quelques vertus thérapeutiques : l’eau qui s’y trouve guérirait les rhumatismes : Il suffirait de s’asperger les membres atteints. La fontaine au fond rocheux, d’une profondeur de 40 cm, est une cavité sous le mur sud de la chapelle.

(2) Chapelle Saint Evy
Le patron de la chapelle a donné le nom de cette localité.
L'édifice fut bâti en 1660 comme la fontaine Saint-Evy toute proche. Il en est de même pour la statue en bois polychrome qui représente le saint crossé et mitré. Le saint est invoqué ici pour la guérison des rhumatismes.

(3) Chapelle Saint Evy
En amont de l'étang de Saint-Vio, à 200 mètres du village de Kerbascol, dans l'enclave de notre commune, la petite chapelle de Saint-Evy se niche au fond de la vallée, les pieds dans une roselière et la tête encore bien cachée dans les arbres qui l'entourent.

Son saint patron EVY est également connu sous le nom de Yvi, Divy, Cado, Cast...Illustre pour ses nombreux voyages, il parcourt Grande-Bretagne et Irlande, visite la Gaule, l'Italie, la Grèce et même Jérusalem. Au passage, il évangélise le Cap Sizun et eut une chapelle au nord de Saint-Anne la Palue.

La mère de Saint-Evy serait Sainte Nonne (bien connue en Pays Bigouden où fontaines et chapelles lui sont consacrées). Sainte Nonne était la fille d'un roi de Cambrie et d'une princesse irlandaise. Ayant pris le voile, elle se rendait à un pélerinage lorsqu'elle rencontra Kérétic, roi de Ceredigion, qui "fut saisi d'amour devant sa beauté".

Nonne dut s'enfuir en Armorique, débarqua en rade de Brest, et mis au monde à Dirinon le futur Saint-Evy. Kérétic, repentant, s'occupa de son fils et en fit un grand clerc qui défendit la foi contre l'hérésie.

Voilà l'histoire-ou la légende-de Saint-Evy. Si vous y allez, vous serez saisi par la beauté du cadre. En arrivant par le petit chemin de Menez Meun, vous apercevrez au loin TRONOAN et, par beau temps, Eckmühl à la nuit tombante. Et puis tout d'un coup au détour du sentier, il vous faudra vous arrêter pour découvrir cette petite église au bas de son amphithéâtre naturel.

Tout autour y est vert : les grands peupliers qui la protègent à l'Ouest, les frênes qui la cachent au Nord, la prairie qui l'enclave et la roselière où depuis toujours les habitants de la région venaient couper les roseaux qui faisaient ensuite les toits de chaume de leurs maisons.

Elle aurait été construite en 1660, sur une fontaine qui se voit encore sous le mur Sud.

Le seigneur de Kerguiffinec en Tréguennec, en fit l'acquisition comme bien national en 1796 et la redonna à la commune en 1815. En raison de la saisie par l'Etat, elle fut pendant vingt-cinq ans, frappée d'interdiction. Elle fut ouverte au culte en décembre 1815, après avoir été restaurée par la commune.

Nous avons dit que le seigneur de Kerguiffinec avait redonné à la commune la chapelle, le cimetière et les dépendances. Il restait une prairie qui échut à sa fille, Melle Aline LE BASTARD. Celle-ci ne voulut conserver ce bien et s'engagea à verser à perpétuité à la fabrique de Saint-Evy une rente foncière de 15 Francs.
Après sa mort son frère prit en charge la rente.

La fontaine
Cette fontaine est certainement la récupération d’une source préchrétienne. Elle aurait quelques vertus thérapeutiques : l’eau qui s’y trouve guérirait les rhumatismes : Il suffirait de s’asperger les membres atteints. La fontaine au fond rocheux, d’une profondeur de 40 cm, est une cavité sous le mur sud de la chapelle.

(4) Saint Ivy / Sant-Ivi
6 Octobre
Il convient de ne pas confondre Ivy (Ivi, Yvi) et Divy (Divi, Dewi, Devi, David).
Ivy est né au VIIème siècle dans le nord du pays de Galles. Après avoir été ordonné diacre, il partit pour l'Armorique. Il aurait atteint la côte en un lieu qui serait devenu Loguivy-lès-Lannion, à l'embouchure du Léguer.
On suppose qu'il serait allé jusqu'à Pontivy, qu'il aurait fondé à Saint-Ivy un monastère où il serait mort à la fin du VIIème siècle.
Pouvoir(s) Guérisseur(s) attribué(s) au saint :
1) RHUMATISMES-DOULEURS :
Fontaine(s) de guérison : Saint Evy/Saint-Jean-Trolimon/fontaine intra-muros (29)
Dans le Finistère, une chapelle et une fontaine sont dédiées à Saint Evy (avatar probable de Saint Ivy) dans le village de Saint Evy en Saint-Jean-Trolimon (canton de Pont-Labbé).
Une étude du lieu amène à penser que la chapelle a été construite sur une source reconnue « miraculeuse » antérieurement à l'ère chrétienne. L'eau est censée détenir des vertus guérisseuses. On lui attribue celles d'améliorer le sort des rhumatisants. Mais il faut respecter la coutume. Le pélerin doit d'abord effectuer trois fois le tour du sanctuaire. Ensuite, il consomme de l'eau et s'en jette sur les membres atteints. Le jour du pardon, le 15 août, nombreux étaient ceux qui suivaient le rituel.
Aujourd'hui, la fontaine manquant d'eau durant l'été, on emplit le bassin avant la cérémonie traditionnelle afin de permettre l'accomplissement des pratiques. Mais il semble que les malades viennent de préférence lorsque l'eau sourd de la « vraie source ».
2) MALADIES INFANTILES :
Fontaine(s) de guérison : Loguivy-lès-Lannion (22)
Dans les côtes d'Armor, à Loguivy-lès-Lannion (en Lannion), une fontaine Saint-Yvy semble recevoir encore des pélerins. On demande traditionnellement à son eau de protéger les jeunes enfants malades.


Extrait de :
(1) Les Fontaines de Bretagne, Albert Poulain - Bernard Rio, YORAN EMBANNER, 2008, p.38
(2) Bretagne des Saints et des croyances, Michel Priziac, Ri-Dour Editions, 2002, p. 212 (Saint:Divi), 290 (Saint:Evy)
(3) Chapelle Saint Evy
(4) Les saints qui guérissent en Bretagne, Hippolyte Gancel, Editions Ouest-France, janvier 2004, p.157
     
     
Bibliographie conseillée et remerciements aux auteurs

Fontaines de Bretagne
Albert Poulain - Bernard Rio

Le chemin des fontaines bretonnes
Roger LE DEUNFF
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Fontaines de France
     
     

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